Anne Frank à 11 ans, deux ans avant d’entrer dans la clandestinité. Amsterdam, Pays-Bas, 1940.
Voir le document
Le 14 juillet 1933, le régime allemand nazi promulgue la Loi de prévention contre la descendance atteinte de maladies héréditaires. Le texte impose la stérilisation forcée des personnes identifiées comme souffrant de l’une des maladies supposées héréditaires, au nombre de neuf : la « débilité congénitale », la schizophrénie, la « folie circulaire (maniaco-dépressive) » [aujourd’hui, trouble bipolaire], l’épilepsie héréditaire, la « danse de Saint-Guy (chorée de Huntington) héréditaire » [connue aujourd’hui sous le nom de maladie de Huntington], la cécité héréditaire, la surdité héréditaire, les graves malformations physiques héréditaires, et l’« alcoolisme sévère ».
Gerda D., une vendeuse, compte parmi les quelque 400 000 Allemands et Allemandes qui ont été stérilisés de force en vertu de cette loi, en raison d'un diagnostic disputé de schizophrénie. Par la suite, les autorités nazies interdisent à Gerda de se marier à cause de sa stérilisation.
Voir le document
Emmi G., domestique de 16 ans, diagnostiquée schizophrène. Elle fut stérilisée et envoyée au centre d’euthanasie de Meseritz-Obrawalde où elle fut tuée par une overdose de tranquillisants le 7 décembre 1942. Lieu et date incertains.
Voir le document
Femmes juives au travail forcé dans un atelier de couture. Ghetto de Lodz, Pologne, entre 1940 et 1944.
Voir le documentBlanka était la fille unique d'une famille très unie de Lodz, en Pologne. Son père mourut en 1937. Après l'invasion de la Pologne par les Allemands, Blanka et sa mère restèrent à Lodz avec la grand-mère de Blanka, incapable de se déplacer. Avec d'autres de ses proches, elles furent placées dans le ghetto de Lodz en 1940. Là, Blanka travailla dans une boulangerie. Sa mère et elle travaillèrent ensuite dans un hôpital du ghetto de Lodz jusqu'à la fin de l'année 1944 où elles furent alors déportées dans le camp de Ravensbrück, en Allemagne. De Ravensbrück, Blanka et sa mère furent envoyées dans le camp annexe de Sachsenhausen. Blanka fut obligée de travailler dans une usine d'aviation (Arado-Werke). Sa mère fut envoyée dans un autre camp. Les forces soviétiques libérèrent Blanka au printemps 1945. Blanka, s'abritant dans des maisons abandonnées, repartit à Lodz. Elle découvrit qu'aucun de ses proches, pas même sa mère, n'avait survécu. Blanka s'en fut alors vers l'Ouest, à Berlin, dans un camp accueillant les populations déplacées. Elle émigra aux Etats-Unis en 1947.
Voir le document
Des détenues tirent des wagons basculeurs remplis de pierres à la carrière du camp. Camp de Plaszow, Pologne, 1944.
Voir le document
Des Juives détenues pour le travail forcé trient des vêtements confisqués. Ghetto de Lodz, Pologne, date incertaine.
Voir le document
Baraques du camp des femmes au camp d’Auschwitz-Birkenau. Pologne, 1944.
Voir le document
Hildegard Kusserow, témoin de Jéhovah, fut emprisonnée pendant quatre ans dans différents camps de concentration y compris à Ravensbrück. Allemagne, date incertaine.
Voir le document
Photographie d'avant-guerre d'Ala Gertner. Bedzin, Pologne, années 1930.
Après sa déportation à Auschwitz, Ala Gertner prend son destin en main. À son arrivée au camp, on la fait travailler dans une usine d'armement toute proche. Quand elle apprend qu'elle et d'autres prisonnières vont être tuées, elle décide de sortir de la poudre et des explosifs clandestinement, dans le but de détruire l'un des crématoriums.
Au cours du soulèvement en octobre 1944, les détenus assassinent trois surveillants, font sauter le crématorium 4 et détruisent la chambre à gaz voisine.
Les gardes matent la révolte et abattent presque tous les prisonniers qui ont participé. Les femmes juives, dont Ala Gertner, qui avaient fait entrer les explosifs dans le camp sont pendues publiquement au début de janvier 1945.
Voir le document
La parachutiste juive Hannah Szenes au Kibboutz Sdot Yam, une implantation communale agricole. Palestine, 1941.
Voir le document
La parachutiste juive Hannah Szenes avec son frère, avant de partir pour une mission de sauvetage. Palestine, mars 1944.
Voir le document
Haïka Grosman, l’une des organisatrices de la résistance du ghetto de Bialystok qui participa à la révolte du ghetto de Bialystok. Pologne, 1945.
Voir le document
We would like to thank Crown Family Philanthropies, Abe and Ida Cooper Foundation, the Claims Conference, EVZ, and BMF for supporting the ongoing work to create content and resources for the Holocaust Encyclopedia. View the list of donor acknowledgement.