Anne Frank à 11 ans, deux ans avant d’entrer dans la clandestinité. Amsterdam, Pays-Bas, 1940.
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Des femmes et des enfants juifs sélectionnés pour être tués au centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau se dirigent vers les chambres à gaz. 1944
Les personnes sur cette photo font partie des quelque 430 000 Juifs que les autorités allemandes nazies et leurs collaborateurs hongrois ont déportés à Auschwitz depuis la Hongrie en 1944. La photo elle-même fait partie des nombreux clichés pris à la fin de l’automne et au début de l’été 1944, quand les photographes SS ont documenté l’arrivée, la sélection et l’enregistrement des convois de Juifs à Auschwitz-Birkenau. Il existe un album rassemblant quelques-unes des photographies prises ce jour-là. On ne sait pas dans quel but, ni qui en est l’auteur ni à qui elles appartenaient. Après la guerre, cet album a été retrouvé par une rescapée de la Shoah, Lili Jacob. C’est pourquoi on l’appelle en général « l’album de Lili Jacob » ou bien « l’album d’Auschwitz ».
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Le 14 juillet 1933, le régime allemand nazi promulgue la Loi de prévention contre la descendance atteinte de maladies héréditaires. Le texte impose la stérilisation forcée des personnes identifiées comme souffrant de l’une des maladies supposées héréditaires, au nombre de neuf : la « débilité congénitale », la schizophrénie, la « folie circulaire (maniaco-dépressive) » [aujourd’hui, trouble bipolaire], l’épilepsie héréditaire, la « danse de Saint-Guy (chorée de Huntington) héréditaire » [connue aujourd’hui sous le nom de maladie de Huntington], la cécité héréditaire, la surdité héréditaire, les graves malformations physiques héréditaires, et l’« alcoolisme sévère ».
Gerda D., une vendeuse, compte parmi les quelque 400 000 Allemands et Allemandes qui ont été stérilisés de force en vertu de cette loi, en raison d'un diagnostic disputé de schizophrénie. Par la suite, les autorités nazies interdisent à Gerda de se marier à cause de sa stérilisation.
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Emmi G., domestique de 16 ans, diagnostiquée schizophrène. Elle fut stérilisée et envoyée au centre d’euthanasie de Meseritz-Obrawalde où elle fut tuée par une overdose de tranquillisants le 7 décembre 1942. Lieu et date incertains.
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Femmes juives au travail forcé dans un atelier de couture. Ghetto de Lodz, Pologne, entre 1940 et 1944.
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Baraques du camp des femmes au camp d’Auschwitz-Birkenau. Pologne, 1944.
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Des détenues tirent des wagons basculeurs remplis de pierres à la carrière du camp. Camp de Plaszow, Pologne, 1944.
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Hildegard Kusserow, témoin de Jéhovah, fut emprisonnée pendant quatre ans dans différents camps de concentration y compris à Ravensbrück. Allemagne, date incertaine.
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Des Juives détenues pour le travail forcé trient des vêtements confisqués. Ghetto de Lodz, Pologne, date incertaine.
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Photographie d'avant-guerre d'Ala Gertner. Bedzin, Pologne, années 1930.
Après sa déportation à Auschwitz, Ala Gertner prend son destin en main. À son arrivée au camp, on la fait travailler dans une usine d'armement toute proche. Quand elle apprend qu'elle et d'autres prisonnières vont être tuées, elle décide de sortir de la poudre et des explosifs clandestinement, dans le but de détruire l'un des crématoriums.
Au cours du soulèvement en octobre 1944, les détenus assassinent trois surveillants, font sauter le crématorium 4 et détruisent la chambre à gaz voisine.
Les gardes matent la révolte et abattent presque tous les prisonniers qui ont participé. Les femmes juives, dont Ala Gertner, qui avaient fait entrer les explosifs dans le camp sont pendues publiquement au début de janvier 1945.
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Haïka Grosman, l’une des organisatrices de la résistance du ghetto de Bialystok qui participa à la révolte du ghetto de Bialystok. Pologne, 1945.
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Photographie de femmes et d’enfants juifs qui viennent juste d’arriver au centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau, en 1944. Ils ont été séparés des hommes et des garçons adolescents emmenés avec eux et sont alignés dans une zone de Birkenau connue sous le nom de « rampe », avant de subir le processus de la sélection. Les Nazis ont assassiné la plupart de ces femmes et de ces enfants dans les chambres à gaz. À droite de l’image, on voit un prisonnier d’Auschwitz vêtu d’un uniforme à rayures. Il faisait très probablement partie d’un groupe de travail chargé de recevoir les déportés à Auschwitz.
Les femmes et les enfants sur cette photo comptent parmi les quelque 430 000 Juifs que les autorités nazies allemandes et leurs collaborateurs hongrois ont déportés à Auschwitz depuis la Hongrie en 1944. La photo elle-même fait partie des nombreux clichés pris à la fin du printemps et à l’été 1944. En effet, les photographes SS documentaient l’arrivée, la sélection et l’enregistrement des convois de Juifs à Auschwitz-Birkenau. Il existe un album rassemblant quelques-unes des photographies prises ce jour-là. On ne sait pas dans quel but, ni qui en est l’auteur ni à qui elles appartenaient. Après la guerre, cet album a été retrouvé par une rescapée de la Shoah, Lili Jacob. C’est pourquoi on l’appelle en général « l’album de Lili Jacob » ou bien « l’album d’Auschwitz ».
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